jeudi, 20 novembre 2008
A Lou, née le 19 novembre 2008
Avec le sourire, et néanmoins beaucoup d'émotion, pour mes deux champenois préférés....
Poème à l’enfant qui vient de naître
Là voilà enfin ! La somme des deux plus beaux !
Oisillon délicat, de la vie le plus précieux cadeau :
Un souffle, un cri, et de la morne attente, ils oublient tout…
Guillaume, ton pater, c’est un bon loulou, p’tite Lou,
Un sacré loustic, mais surtout pas un loup-garou.
Il est bonne patte (de loup) : sur lui tu pourras toujours conter :
Les histoires naturelles, ça le connaît !
Les louves, les loutres et autres loups-cerviers,
Aucun de ces ‘lou’-là pour lui n’a de secrets.
Une illusion si tu viens un jour à croire qu’il ne te voit pas,
Mieux que quiconque il t’écoutera, te comprendra, te guidera
Et c’est avec une infinie tendresse qu’il te verra grandir, crois-moi.
Karel, ta mater, elle, c’est une louloute vraiment racée,
Avec un cœur comme une église, sans qu’on ait à la prier.
Rien que d’y penser, ma Lou, que tu es là enfin pour la combler
Eh bien ! ça me remplit d’une joie désordonnée !
Lou, bienvenue, tu es sortie du bois : entre dans la danse, bébé !
Miss Deee
23:23 Publié dans Jeux de textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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